PATHE'O - CRÉATEUR AFRICAIN DE MODE - SITE OFFICIEL - PATHE'O - CRÉATEUR AFRICAIN DE MODE - SITE OFFICIEL - News http://www.patheo.fr Mon, 21 Jan 2019 05:51:55 +0000 Joomla! - Open Source Content Management fr-fr MASA 2018 / MODE : PATHE’O MARQUE DES POINTS http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/94-masa-2018-mode-pathe-o-marque-des-points http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/94-masa-2018-mode-pathe-o-marque-des-points MASA 2018 / MODE : PATHE’O MARQUE DES POINTS

Sélectionné pour le grand défilé international organisé par Avant Garde Production dans le cadre du 10è Marché des arts du spectacle d’Abidjan (MASA), Pathé’O n’a pas fait dans la dentelle.

Dans la grande salle d’Azalaï Hôtel Abidjan archicomble le mercredi 14 mars dernier, il a sorti la classe et le top du raffinement avec des matières africaines. Fidèle à sa ligne, le couturier a présenté de belles tenues exceptionnelles mais portables, tirées de sa collection Sahel Suite. Ces créations ont séduit l’assistance qui l’a signifié par un tonnerre d’applaudissements au cours du final. La nouvelle collection de Pathé’O comprenait des vêtements hommes et dames. Avant ce défilé, l’habilleur de présidents a participé à un colloque initié par l’organisation international de francophonie (OIF) le mardi 13 mars dans le cadre des ‘’Rencontre Edition Limitée’’. Là aussi, dans une salle Jean-Marie Adiaffi pleine comme un œuf, Pathé’O a fait une communication sur le thème : « Production locales et créations de valeurs ».

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News Fri, 16 Mar 2018 00:00:00 +0000
Mode: Pathé’O revient du Tchad très honoré http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/93-mode-pathe-o-revient-du-tchad-tres-honore http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/93-mode-pathe-o-revient-du-tchad-tres-honore Mode: Pathé’O revient du Tchad très honoré

Les honneurs à titre costume ne sont toujours fréquents. Mais le styliste Pathé’O lui en a fait l’expérience de cette reconnaissance et hommage à titre costume, le week-end dernier à N’Djamena au Tchad.

 

Invité à la 7è édition de Saamha (beauté en arabe) N’Djamena Fashion Week, le week-end dernier, le doyen des stylistes ivoiriens a été noblement honoré au Hilton Hôtel de la capitale tchadienne. Cette reconnaissance très appréciée par le concerné, était l’œuvre de Léonie Solkem de la structure « Mine De Rien », promotrice de l’événement. Pour cette dernière « Pathé’O a beaucoup apporté à la mode africaine. Et pendant la 7ème édition de notre festival, nous avons décidé de lui rendre hommage ».

Raison pour laquelle, cet honneur a été fait au Ciseau d’Or 1987 d’Uniwax. Des témoignages poignants ont été fait sur ce dernier, le 18 novembre au Hilton Hôtel de N’Djamena. Pour ne pas faire mentir ses hôtes, Pathé’O a sorti le grand jeu pendant cette soirée, avec des tenues hommes et dames fraîchement sorties de sa nouvelle collection avec des vêtements colorés qui retraçaient l’ensemble de sa carrière. Ce qui a d’ailleurs, sans surprise, séduit toute l’assemblée.

 

Ont pris part à cette édition du Saamha N’Djamena Fashion Week 2017, d’autres grands noms de la mode ivoirienne et africaine tels que Michèle Yakice, Ciss St-Moïse et Eloi Sessou de la Côte d’Ivoire, Corinne Amelia du Bnin, Elima du Togo, Yves Tchinda et Mireille Némale du Cameroun, Belliny Couture du Maroc, Siba Odom du Ghana, Emma Style du Sénégal et N’Taph Design, Mercy Design, Golbe Design et Douala Fileeger du Tchad. Pathé’O est rentré à Abidjan très honoré après ce séjour au pays du président Idriss Deby.

Source: abidjanshow.com

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News Thu, 30 Nov 2017 00:00:00 +0000
Mode : Pathé’O, pour que les stylistes africains habillent nos présidents http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/92-mode-pathe-o-pour-que-les-stylistes-africains-habillent-nos-presidents http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/92-mode-pathe-o-pour-que-les-stylistes-africains-habillent-nos-presidents Mode : Pathé’O, pour que les stylistes africains habillent nos présidents

De Couture Inter Mode à Pathé’O, Pathé OUEDRAOGO styliste créateur, d’origine burkinabé aujourd’hui ivoirien, évoque son parcours, et surtout Nelson Mandela qui a beaucoup contribué à le rendre célèbre en arborant fièrement ses créations. Dans cet entretien accordé à Africulturelle, il nous relate comment il a offert deux chemises au président sud-africain par l’entremise de Myriam Makeba, sa surprise quand il a reçu sa lettre de remerciements. Pathé’O déplore la propension des présidents à s’habiller à l’occidental et jette un regard sur la mode africaine qui peine à s’industrialiser.

 

Quand est née la marque de vêtements Pathé’O ?

C’est dans les années 90. A cette époque, nous n’avions pas de nom. Nous appelions notre atelier Couture Inter mode. Mais, nous cherchions toujours le nom. Un jour, un ami ambassadeur et une dame sont venus me voir. Je leur ai expliqué ma préoccupation. Ils ont commencé à faire des combinaisons. On a pensé à Pathé Ouédraogo, jusqu’à ce qu’on arrive à mettre le O devant le Pathé, qui est devenu Pathé’O. C’est facile pour l’appellation, pour la marque et l’inscription. C’est ainsi qu’est née la marque Pathé’O.

Comment êtes-vous arrivés à la couture ?

Je suis venu à la couture par nécessité et non par amour. A l’époque, le métier d’apprenti tailleur était réservé à ceux qui n’ont pas réussi dans la vie. Aux jeunes déscolarisés, on demandait d’être des  apprentis tailleurs. Ou même à ceux qui n’avaient pas de famille à Abidjan. Quand je suis arrivé dans cette ville en mai 1969, je n’avais pas de parents. Je venais directement du village. Je n’avais pas de maison et il fallait faire quelque chose pour survivre.  Apprendre la couture, me permettait de manger chez mon patron. Nous étions neuf apprentis. La nuit, on collait les bouts des machines et on dormait dessus. Tôt le matin, on se réveillait pour ranger l’atelier avant que le patron n’arrive.

Que pensez-vous de cela ?

Au-delà de mon cas, de nombreux couturiers sont arrivés dans ce métier par nécessité. Je n’ai pas vu un Africain dont l’enfant est le premier de la classe qui devient tailleur. Jamais. Aucun gouvernement africain n’a envoyé un groupe d’étudiants pour aller apprendre la mode. C’est un tort parce que tout le monde s’habille chaque matin, que Dieu fait, pour sortir. Je ne peux pas comprendre que dans le développement de nos pays, on oublie ce secteur d’activité. Cela ne fait pas partie des programmes de nos gouvernants.

A partir de quelle année avez-vous eu de la popularité ?

Chez moi, la mode n’est pas une course de vitesse. C’est un processus. C’est très lent. Parce que, personne ne peut nous faire. Mais si on a la volonté, des personnes peuvent nous accompagner. Il y a les journalistes. A l’époque, il n’y avait pas de réseaux sociaux et il était difficile de se faire connaître. Même si on avait du talent, c’est de bouche à oreille que les gens s’informaient et faisaient votre publicité. Au total, j’ai fait neuf ans d’apprentissage. Quatre ans pour la couture dame et cinq ans pour la couture homme. J’ai ensuite fait six ans d’adaptation. C’est après quinze ans de pratique que les gens ont commencé à me connaître. J’ai fait ma première télé en 1985 avec la journaliste Odette Soyet à l’émission « A Cocody ». C’est là qu’on m’a découvert en réalité.

Qu’est-ce que cela vous a-t-il apporté ?

A cette époque, la popularité s’accompagnait de pas mal de problèmes pour un jeune couturier. Il y a les faux rendez-vous. On travaillait bien. Mais avec une ou deux machines, quand les clients sont nombreux, c’est difficile. J’ai donc formé des gens. Le premier que j’ai formé, Léon, est toujours avec  moi. C’était vraiment difficile de respecter les rendez-vous. En plus, je manquais d’expérience. On pensait que dire non à un client, il ne reviendrait plus. Alors que ce n’est pas vrai. On pouvait donner des dates qu’on pouvait respecter. Mais on ne le savait pas. On était aussi influencé par les dames qui venaient se plaindre lorsque leurs tenues n’étaient pas livrées à temps. C’était un inconvénient.

Vous avez aussi été lauréat de concours pour jeunes couturiers…

Effectivement. Après ma première télé en 1985, il y a eu les Ciseaux d’or. C’était la première édition en 1987. Le concours était organisé par Uniwax qui, en plus de faire la promotion de son pagne, faisait la promotion des couturiers, puisque le concours nous était destiné. Le thème de la première édition était ‘’L’élégance, l’harmonie et la créativité’’. On devait créer un  vêtement dans le pagne Uniwax. L’élégance, il fallait que les mannequins mettent en valeur la tenue. Quant à la créativité, il était permis de mélanger le pagne avec d’autres tissus. J’ai été le premier lauréat. Cela a accentué la confiance que les gens avaient en moi.

La commune de Treichville, où vous vivez et où se trouve votre atelier regorge de grands créateurs de mode. Cela a-t-il joué en votre faveur ?

Oui. Treichville est un quartier où on s’inspire de tout. Quand on sort de l’atelier, on regarde l’habillement des femmes qui vont au marché et cela nous inspire. Même les hommes étaient élégants. C’était des ‘’sapeurs’’. Malheureusement, aujourd’hui, les jeunes ne s’habillent plus bien. Je ne sais pas pourquoi, mais à notre époque, c’était incroyable. Chacun voulait être le mieux habillé quand il y avait une manifestation. Tout cela nous a formés à être parmi les meilleurs. La commune a la réputation d’avoir de grands couturiers. Je peux citer Jean Kablan, Gaoussou Bakayoko – mon patron-, Mamadou Ouattara avec Ouatt Couture… Les soirs, je partais regarder  les modèles à travers les vitrines. Je rêvais atteindre leur niveau. Treichville nous a inspirés et elle continue de le faire. C’est la commune artistique par excellence. Il y avait les bals poussières, on se rencontrait et on se connaissait tous. Ici, si un jeune ne s’adonnait pas à la drogue ou à l’alcool, il devait quand même réussir.

La marque Pathé’o, ce sont les palais présidentiels mais c’est aussi Nelson Mandela. Comment l’avez-vous rencontré ?

Je pense que c’est le fait du destin. Je le dis ainsi parce que je suis né dans un petit village du Burkina Faso à 90 Km de Ouagadougou. Lui était en Afrique du Sud. Pendant qu’il était en prison, moi je partais à l’école. Je n’avais jamais imaginé venir en Côte d’Ivoire et même être un couturier. Comme on le dit chez nous,  la vie n’est qu’une rencontre. Le destin a voulu qu’on se rencontre. C’est Miriam Makéba, paix à son âme, qui s’habillait chez mon patron pendant que j’étais un apprenti. Elle vivait en Guinée car elle y était exilée à cause de l’apartheid. Elle était venue me voir en 1994. En ce moment, Mandela était déjà devenu le Président de l’Afrique du Sud. Lorsqu’elle a vu mes chemises, elle s’est exclamée : ‘’tient ! C’est joli cette chemise’’. Je vais en prendre pour le président Mandela. Je me suis dis que ce n’est pas possible qu’il le porte. Je lui ai dit OK. Modestement, j’ai pris deux chemises que j’ai remises à Miriam Makéba en ajoutant : ‘’s’il accepte de les porter, ce serait un plaisir’’.

Vous lui avez offert les chemises…

Oui. Lorsqu’elle est allée lui remettre les chemises, il m’a envoyé une lettre écrite de sa main. Cela montre aussi une autre dimension de l’homme. Vous savez, il est difficile d’être à un certain niveau et faire attention à ce genre de détail. Ce n’est pas facile. Il y a de nombreuses personnes lorsqu’elles atteignent un certain niveau, ce genre de détails ne les intéresse plus. Qu’un couturier leur offre une chemise, du moment où elles ne portent pas des tissus africains, elles mettent de côté pour prendre des costumes achetés en France ou en Angleterre. C’est ça le complexe des autorités africaines. Non seulement Mandela a porté mes chemises, il m’a envoyé une lettre pour me remercier. Ça, c’était grand pour moi. J’étais très heureux de recevoir cette lettre. A un niveau, on omet ces détails. C’est un mérite pour le Président Mandela.  C’est à partir de cet épisode qu’il a commencé à passer des commandes chez moi. Ensuite par ambassadeurs interposés, ou lorsque Miriam Makéba venait à Abidjan, sa fille aussi est venue prendre certaines de ses commandes.

L’avez-vous rencontré vous-même et qu’est-ce qu’il vous a dit ?

J’ai d’abord rencontré son épouse Winnie Mandela à Ouagadougou, avant de le rencontrer lui-même deux fois en Afrique du Sud. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne domine pas les gens. Il a cette façon de lire l’attitude des gens. Quand il sent que quelqu’un est impressionné par sa présence, il vient vers la personne. Personnellement, il a senti que j’étais crispé. Il a pris ma main gauche et il a tâté ma tête avec son autre main. Cela a fait partir mon stress. Honnêtement, il y a une peur quand on le rencontre.

Qu’est-ce que la rencontre de Nelson Mandela a changé dans votre carrière de styliste ?

Il ne faudrait pas aussi oublier le travail qui est fait. Quelque soit la personne, c’est le travail qui l’amène à ce niveau. La couture pour moi, ce n’est pas un décret. C’est des années de travail. Dans ma logique, c’est nous, stylistes africains, qui devons habiller nos présidents de la République, nos ministres. Malheureusement, c’est le contraire qui se passe. Sinon, c’est normal que nous le fassions. Ou bien, sommes-nous si nuls que ça pour ne pas pouvoir le faire ? La question est là. Si nous couturiers africains ne pouvons pas habiller nos autorités, c’est qu’il y a un problème. Les musiciens africains chantent pour les autorités africaines qui dansent sur leurs rythmes. Les stylistes africains doivent aussi habiller leurs autorités.

Est-ce que le tissu teinté de Pathé’O est devenu le symbole d’une reconnaissance des origines africaines, de son africanité, du panafricanisme ?

C’est ce qui doit être notre combat. Personne ne viendra le faire à notre place. Aucun européen, ni un chinois ou indiens, personne. Ils viendront peut-être nous accompagner mais ils ne feront jamais la promotion de nos richesses africaines. C’est ce qui est dans notre sang, notre culture, nous même. Si nous ne le faisons pas, c’est nous qui perdons.

Quel regard jetez-vous sur la mode africaine ?

Il y a une évolution. Même si jusque-là nous n’avons pas atteint ce qu’on appelle l’industrie de la mode. Pour la simple raison que pour y arriver, il faut une bonne formation, des acteurs de façon qualitative et quantitative.

 

Source: africulturelle.com

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News Tue, 28 Nov 2017 00:00:00 +0000
SAAMHA N’DJAMENA FASHION WEEK 2017 : Bel hommage à Pathé’O http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/91-saamha-n-djamena-fashion-week-2017-bel-hommage-a-pathe-o http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/91-saamha-n-djamena-fashion-week-2017-bel-hommage-a-pathe-o SAAMHA N’DJAMENA FASHION WEEK 2017 : Bel hommage à Pathé’O

Du voile, du tissé, du lin ! Pathé’O sort le grand jeu pendant l’hommage à lui rendu le samedi 18 novembre dernier Tchad à l’occasion de la 7è édition de Saamha (beauté en arabe) N’Djamena Fashion Week.

Des tenues hommes et dames fraichement sorties de la nouvelle collection du créateur séduisent les invités qui investissent le Hilton Hôtel de la capitale tchadienne. Fidèle à sa ligne, Pathé’O présente des vêtements réalisés dans les matières africaines avec beaucoup de couleurs pour rappeler la vivacité de l’Afrique. « Pathé’O a beaucoup apporté à la mode africaine. Et pendant la 7è édition de notre festival, nous avons décidé de lui rendre hommage », explique Léonie Solkem, la patronne de la structure Mine De rien qui a piloté cet hommage au Ciseau d’Or 1987 d’Uniwax. Des témoignages poignants complètent le grand show vestimentaire du 18 novembre au Hilton Hôtel de N’Djamena. Pour que la fête à son honneur tienne toutes ses promesses, Pathé’O réalise une collection spéciale pour l’occasion. Ce sont des vêtements colorés qui retracent l’ensemble de sa carrière. Quant à l’organisation, elle habille l’hommage à l’habilleur des Présidents avec la participation de quelques noms importants de la mode ivoirienne comme Michèle Yakice, Ciss St-Moïse et Eloi Sessou. Plusieurs autres pays sont également de cette reconnaissance à ce grand homme de la mode africaine.  C’est le cas du Bénin avec Corinne Amelia, du Togo avec Elima, du Cameroun avec Yves Tchinda et Mireille Némale, du Maroc avec Belliny Couture, du Ghana avec Siba Odom et du Sénégal avec Emma Style. Le Tchad, pays hôte de l’évènement, déploie la plus forte délégation composée de N'Taph Design, Mercy Design, Golbe Design et Douala Fileeger. Avant l’hommage à Pathé’O clôturant  le Saamha Fashion Week 2017 dans la capitale tchadienne, il y a deux autres rendez-vous importants de la création. Le 16 novembre, il y a eu la cérémonie d’ouverture avec le défilé Saamha in the street sur l’avenue Mobutu. Le 17 novembre, les férus de la mode étaient les témoins du défilé pour enfants nommé Saamha For Kids à SOS Village.

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News Sat, 25 Nov 2017 00:00:00 +0000
PATHE’O A AFRIK FASHION SHOW 12: Une panachée de robes, de chemises, de polos et de boubous ! http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/90-pathe-o-a-afrik-fashion-show-12-une-panachee-de-robes-de-chemises-de-polos-et-de-boubous http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/90-pathe-o-a-afrik-fashion-show-12-une-panachee-de-robes-de-chemises-de-polos-et-de-boubous PATHE’O A AFRIK FASHION SHOW 12: Une panachée de robes, de chemises, de polos et de boubous !

Pathé’O a fait une belle présentation de ses créations à la 12è édition d’Afrik Fashion Show qui s’est déroulée le samedi 7 octobre au palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.

Fidèle à ses idéaux de valoriser les tissus du terroir, il a monté une collection autour du voile teinté, du pagne tissé et des polos. Le défilé correspondait à la grande première du polo féminin signé Pathé’O. A la différence du modèle masculin, le féminin descend un peu au-dessus du genou avec des bordures en voilé teint. Il y en a aussi avec col ou sans. A côté, il y a les traditionnels pantalons-village, les boubous pour hommes et les longues tuniques dames qui ont charmé les invités d’Afrik Fashion Show. C’est avec panache que Pathé’O a bouclé la série des défilés de l’édition 2017 du rendez-vous mode d’Avant-Garde Production.

 

Par Omar Abdel Kader 

omar_tani@yahoo.fr

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News Thu, 12 Oct 2017 00:00:00 +0000
DEFILE JEUX DE LA FRNCOPHONIE: Pathé’O séduit les 8ès Jeux de la francophonie http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/89-defile-jeux-de-la-frncophonie-pathe-o-seduit-les-8es-jeux-de-la-francophonie http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/89-defile-jeux-de-la-frncophonie-pathe-o-seduit-les-8es-jeux-de-la-francophonie DEFILE JEUX DE LA FRNCOPHONIE: Pathé’O séduit les 8ès Jeux de la francophonie

Pour Pathé’O, toutes les cérémonies sont bonnes pour se faire un nom et ajouter un plus à son palmarès déjà bien fourni. La démonstration a été faite le samedi 22 juillet dernier au cours du défilé de l’Association des créateurs de mode de Côte d’Ivoire (ACMCI) au palais des congrès du Sofitel Hôtel Ivoire. Huit tenues tirées de sa collection Sahel Suite suffisent à l’ancien habilleur de Mandela pour séduire l’assistance avec à sa tête les ministres Robert Beugré Mambé (Chargé auprès du président de la République des Jeux de la francophonie), Maurice Kouakou Bandaman (Culture et Francophonie) et Michaëlle Jean, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Les vêtements présentés sont réalisés dans du Faso Dan Fani et du voile teinté. Ce sont des habits hommes et dames. En plus du défilé du 22 juillet, Pathé’O a exposé au salon Côte d’Ivoire pendant la durée des 8ès Jeux de la Francophonie Abidjan 2017.

 

Omar Abdel Kader

omar_tani@yahoo.fr

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News Wed, 02 Aug 2017 00:00:00 +0000
Michaëlle Jean, habillée par la Maison Pathé'O. http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/88-michaelle-jean-habillee-par-la-maison-pathe-o http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/88-michaelle-jean-habillee-par-la-maison-pathe-o Michaëlle Jean, habillée par la Maison Pathé'O.

Le lundi 31 juillet dernier, le président français Emmanuel Macron a reçu à l'Elysée la Secrétaire générale de la francophonie (OIF), Michaëlle Jean, habillée par la Maison Pathé'O.

 

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News Tue, 01 Aug 2017 00:00:00 +0000
56 ans du FASO : Découvrez le nouveau visage de Kaya http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/87-56-ans-du-faso-decouvrez-le-nouveau-visage-de-kaya http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/87-56-ans-du-faso-decouvrez-le-nouveau-visage-de-kaya 56 ans du FASO : Découvrez le nouveau visage de Kaya

C’est Kaya, la capitale de la région du Centre-Nord ou capitale du Sanematenga (la terre de l’or) qui accueille ce dimanche 11 décembre la commémoration du 56ième anniversaire de l’accession du Burkina Faso à l’indépendance.

La fête se tient dans une ville qui a fait peau neuve. Hier samedi 10 décembre 2016, Roch Marc Christian Kaboré, le président du Faso a inauguré plusieurs infrastructures à Kaya comme la Salle Polyvalente, la Maison de la femme, le Village artisanal ou le Stade régional grand défilé. Découvrez quelques images de la ville pendant les festivités marquant les 56 ans du pays des Hommes intègres.

 

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News Tue, 13 Dec 2016 00:00:00 +0000
56 ANS DU BURKINA FASO: Le show de Pathé’O devant la Première Dame http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/86-56-ans-du-burkina-faso-le-show-de-pathe-o-devant-la-premiere-dame http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/86-56-ans-du-burkina-faso-le-show-de-pathe-o-devant-la-premiere-dame 56 ANS DU BURKINA FASO: Le show de Pathé’O devant la Première Dame

L’image est saisissante. Mme Sika Kaboré, Epouse du Chef de l’état burkinabè, vient féliciter en personne Pathé’O, encore sur le podium. La salle polyvalente de Kaya, pleine à craquer et qui a fait de ce défilé son baptême du feu, applaudit à tout rompre.

Un beau final pour un défilé tout aussi exclusif de Pathé’O dans cette ville du pays des Hommes intègres. Plus de 50 vêtements tirés de sa collection Sahel Suite Final 2016 ont été présentées par des mannequins burkinabè et ivoiriens. Fidèle à sa ligne, Pathé’O a confections ses vêtements dans des matières africaines comme le Faso Dan Fani, le lin teint, le voile teinté, le cuir… C’était des tenues très colorées qui représentaient la vivacité de l’Afrique. Pour faire de son show un évènement international, l’habilleur de Mandela a partagé la scène avec Gilles Touré, Saint Joe, Memel, Eloi Sessou, Koro DK Style, Bazem’sè, Idé Mawa et Gérard. Chacun, avec style, a apporté une touche multiforme et particulière à cette fête de beauté au Burkina Faso.

 

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News Tue, 13 Dec 2016 00:00:00 +0000
Pathé’O habille Desmund Tutu http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/84-pathe-o-habille-desmund-tutu http://www.patheo.fr/website/index.php/news1/item/84-pathe-o-habille-desmund-tutu Pathé’O habille Desmund Tutu

La liste des célébrités que Pathé’O habille ne cesse de s’allonger. Après Nelson Mandela, dit Madiba, il faut désormais compter avec l’ancien archevêque sud-africain Desmund Tutu.

Récemment en visite à Abidjan avec le groupe les Elders, Desmund Tutu, Kofi Annan et Mary Robinson se sont vu remettre des présents de la part de Pathé’O. Notons que l’ancien secrétaire général des nations Unies faisait déjà partie des clients du couturier de Treichville.

 

Omar Tani

omar_tani@yahoo.fr

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News Tue, 10 Nov 2015 00:00:00 +0000